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Un écoquartier est une zone urbaine conçue, organisée et gérée dans une démarche de développement durable. Ces quartiers doivent ainsi avoir un potentiel de développement économique, répondre à des critères de performance environnementale rigoureux (transport en commun, recyclage de déchets, éco-construction...) et assurer la mixité sociale et fonctionnelle (logements, commerces, équipements publics...).

Le titre d'Eco-quartier ne correspond pas à une labellisation en suisse, cependant au niveau fédéral la notion de quartier durable est définie selon six critères (voir FAQ: Quels sont les éléments qui définissent un quartier durable?) qui sont repris dans l'outil quartiers durables by sméo (voir FAQ: Qu'est-ce que l'outil quartiers durables by SMEO?) destinées aux collectivités locales désireuses d'améliorer leurs projets de construction ou de rénovation de quartier.

Depuis 2008, la France a entreprit le lancement d'une labellisation Ecoquartier au niveau national. Le nouveau label sera le levier pour encourager, accompagner et valoriser les projets des collectivités en matière de développement urbain durable. 

Pour en savoir plus:

Association Ecoquartier 

Dossier de Labellisation Ecoquartier 

La notion de mémoire est toujours considérée dans les projets de requalification urbaine en suisse. Le plan de site, obligatoire dans le droit neuchâtelois pour les zones d'ancienne localité et les zones similaires classent les bâtiments sous l'angle patrimonial, est analysé préalablement à tout projet de requalification.

Parler de la Suisse de manière générale n'est pas aisée car les différents cantons et différentes communes utilisent souvent une terminologie différente et leurs pratiques diverges selon les systèmes de classement.

Cependant à l'échelle nationale, il existe un instrument unique en son genre, qui est l'inventaire ISOS, soit l'Inventaire fédéral des sites construits d'importance nationale à protéger en Suisse. L'ISOS permet de comparer entre eux des sites de toute la Suisse, il est également coordonnable avec d'autres inventaires. C'est l'unique inventaire des sites construits au monde à porter sur l'ensemble du territoire d'un Etat.

Dans le canton de Neuchâtel, deux instruments permettent de gérer la protection des sites classés sont :

la Mise sous protection: décidée par un arrêté du Conseil d'Etat pris avec l'accord du propriétaire, de la commune et de la commission cantonale des biens culturels, cette mesure correspond à ce que l'on appelait autrefois le classement. Elle existe depuis la première loi sur la protection des monuments et des sites de 1902, devenue en 1995 la loi sur la protection des biens culturels.

Mise à l'inventaire: décidée par un arrêté du Conseil d'Etat pris avec l'accord du propriétaire, de la commune et de la commission cantonale des biens culturels, cette mesure peut être le préalable d'une mise sous protection.

Pour en savoir plus:

ISOS - Inventaire fédéral des sites construits d'importance nationale à protéger en Suisse

Géoportail SITN - Système d'Information du Territoire Neuchâtelois

Recencement Architectural (PA1)- Canton de Neuchâtel

Patrimoine Architectural (PA2) - Canton de Neuchâtel

Office du Patrimoine et de l'archeologie - Canton de Neuchâtel

Chaque aménagement d'espace public cache autant d'attentes qu'il y a d'usagers différents (piétons, cycliste, automobiliste, commerçants, écoliers, etc...). Pour garantir le succès d'un aménagement et que les usagers se l'approprie, il faut replacer l'homme au centre des préoccupations urbaines. Il est nécessaire d'intégrer les usagers dans la définition des objectifs de l'aménagement de manière à ce qu'ils puissent contribuer à la définition du programme.

La ville vivant 24h/24h, il est également important d'assurer que l'aménagement fonctionne correctement à toutes heures du jours et de la nuit.  L'aménagement doit convenir à tous les citoyens, y compris les enfants et les personnes agées et être pensé de manière conviviale et esthétique, considérant toute la subjectivité que ces deux critères dégagent. 

Les facteurs de réussites de tels aménagements sont complexes, mais souvent le temps est un élément majeur. Il faut prendre le temps nécessaire pour entendre les peurs et les réticences et y répondre.

En ville ou en campagne, les espaces publics ont un rôle de passages et de rassemblements, et par définition ils sont destinés à l'usage de tous et "n'appartiennent à personne". Ils permettent les rencontres et l'émergence d'un sentiment identitaire, d'appartenance à un lieu de vie commun. 

Dans la réalité, la rue est souvent réduite à une chaussée dédiée à la voiture et perd son principe de lieu partagé par et pour les hommes. Ainsi, pour revitaliser les espaces déclassés, oubliés, il faut revenir à la rue en tant que lieux de citoyenneté, de socialisation, de rencontre et d'échanges.

En zone 30km/h, la traversée de la chaussée est par principe autorisée partout et par conséquent il ne devrait pas y avoir de passages pour piétons marqué au sol. Cependant, dans certains cas jugés dangereux, le marquage au sol est pratiqué pour plus de sécurité et n'est pas interdit.

L'objectif visé par cette diminution de la vitesse autorisée est de permettre aux conducteurs de rouler de manière prudente et prévenante. Ralentir, c'est donner le temps d'établir un contact visuel avec les autres usagers et de pouvoir anticiper les actions des enfants qui jouent dans la rue ou encore des personnes agées qui souhaitent traverser à leur rythme.

S'il a le droit de traverser la chaussée de manière libre, le piéton ne doit pas chercher à empêcher inutilement la circulation et doit toujours chercher le contact visuel avec les conducteurs.

Pour les enfants, la consigne est claire : s'arrêter au bord du trottoir, puis "regarder - écouter - traverser".

Plus d'informations sur le site de la Police de Neuchatel

Sous le terme de participation citoyenne se cachent en réalité plusieurs définitions ou "échelles" de la participation:

- l'information: les intentions d'un projet sont présentées aux citoyens au moyen d'une exposition ou d'une présentation publique. Les réactions du public ne sont pas prises en compte par les porteurs de projet et les citoyens en désaccord ne peuvent réagir qu'au travers des moyens de la démocratie directe comme la pétition ou l'opposition.

- la consultation: une proposition de projet est présentée sous forme de débats, de questionnaires ou encore de tables rondes en vue de recueillir les réactions des participants. Ces derniers n'ont pas de garantie que leurs remarques soient prises en considération.

- la concertation: les éléments de réflexion d'un projet sont discutés, parfois très en amont, depuis la définition des problèmes et des besoins. Cette méthode intègre les différentes parties prenantes, même si la décision finale revient aux porteurs de projets.

- la participation ou coproduction: la participation des différents acteurs concernés est complète sur l'ensemble du projet et du processus décisionnel.

Pour en savoir plus: Office fédéral du logement

Les points forts des projets présentés dans la plateforme répondent aux éléments qui constituent la définition de quartier durable employée par les Offices fédéraux.

Densité, mixité fonctionnelle et mobilité durable

Logements, commerces et activités de service sont mélangés afin de favoriser une diminution des déplacements en voiture et le recours à une mobilité douce (vélo, marche à pied) et aux transports publics.

Haute qualité environnementale

Les stratégies pour réduire la consommation d'énergies non renouvelables et de ressources naturelles sont intensifiées. La santé des utilisateurs est prise en compte en réduisant le recours à des matériaux nocifs.

Mixité intergénérationnelle et sociale

L'accès du quartier à un large public est privilégié: places de jeux pour les plus petits, accès pour les personnes à mobilité réduite ainsi que logements variés pour accueillir tous les types de budgets. 

Bien-être et convivialité

La qualité de vie et l'attractivité du quartier sont renforcées, par exemple par l'aménagement de zones de rencontre et un développement des services de proximité.

Maîtrise des coûts

Réaliser un quartier durable permet de diminuer les charges d'entretien et d'exploitation (énergie, eau...) et ainsi anticiper un report des coûts sur les collectivités publiques de demain.

Processus participatif

L'implication des habitants et du voisinage est favorisée dès le processus de création ainsi que tout au long de la vie du quartier.

Pour en savoir plus:

Les exemples exposés ont été sélectionnés pour leur intégration des principes d'un développement durable à l'échelle de la ville.

Pour chacun d'eux, trois points forts ont été mis en lumière, dont l'ensemble constitue un panel des principales caractéristiques que peut revêtir un urbanisme durable (espace plurifonctionnel, utilisation rationnelle des ressources, etc...).

En outre, différente échelles: physiques (quartier, place publique, bâtiment, pôle de développement), ainsi que temporelles (en projet, en cours de réalisation ou terminé), ont été abordées.

La sélection des projets et des points forts présentés a été réalisée par un comité constitué des représentants des 3 villes partenaires (Neuchâtel, Le Locle, La Chaux-de-Fonds) et un groupe d'acteurs locaux et d'experts a été consulté ensuite pour valider les choix des premiers.

Pour en savoir plus: www-urbaine.ch/a-propos

Pour cette première année de lancement, les projets ont été proposés par les urbanistes des trois villes partenaires (La-Chaux-de-Fonds, Le Locle, Neuchâtel).

Le site sera ensuite alimenté chaque année grâce à de nouveaux exemples qui pourront être soumis également par des architectes ou des promoteurs privés. 

Une requête pourra être déposée au moyen d'un questionnaire prédéfini, disponible en ligne sur demande et donnant les éléments d’information pour l’analyse et la qualification du projet par le comité de sélection, réuni pour l’occasion.

La Zone 30 est constituée de tronçons de route où les activités des riverains sont privilégiées par rapport à la circulation. Des mesures de limitation de vitesse rappellent que celle-ci est fixée à 30 km/h maximum. Le piéton n'a pas la priorité mais il peut traverser où il veut. Généralement, il n'y a pas de passage pour piétons.

Une Zone 20 ou "zone de rencontre", englobe des tronçons de route situés dans des quartiers résidentiels ou commerciaux où les piétons sont prioritaires. La vitesse maximale est fixée à 20 km/h.

Ces espaces sont conçus pour augmenter la qualité de vie des riverains en augmentant la sécurité par une baisse de la vitesse autorisée, en baissant les nuisances sonores et la pollution de l'air liés au trafic tout en permettant la fluidité du trafic pour les différents mode de transports (vélo, voitures, bus).

Pour en savoir plus: www.zonederencontre.ch

La mixité fonctionnelle est considérée comme un but urbanistique qui s'oppose au découpage du territoire en zones fonctionnellement différenciées ("zoning") qui a caractérisé la planification urbaine de l'après-guerre.

Le zoning a eu pour conséquence de séparer les espaces selon leur fonction (loisir, commerciale, industrielle, artisanale, logement, etc) ce qui encourage l'usage de l'automobile pour se déplacer efficacement entre les différents espaces.

A contrario, la mixité fonctionnelle est vue comme un élément important d'une "ville des courtes distances" (qui favorise les transports doux) pour un développement urbain soutenable.

L'objectif est de permettre aux habitants d'un quartier d'accéder à pied ou à vélo aux "fonctions" utilisées les plus fréquemment (commerce, emploi, école, espace de détente et de loisir).

Pour en savoir plus: www.quartiers-durables.ch

L'association Ecoparc s'est créée au moment où peu de monde parlait d'environnement construit durable. Carlo Malaguerra, ancien directeur de l'Office fédéral de la statistique (OFS), a tout de suite cru et appuyé cette idée. " Elle était un peu folle, mais je la trouvais géniale! J'ai été enthousiasmé par le bâtiment de l'OFS ", explique celui qui deviendra le premier président de l'association.

Aujourd'hui l'association Ecoparc compte une centaine de membres et emploie quatre personnes. Ses activités ne sont plus liées au quartier Ecoparc. Elle a pour vocation de faciliter l'essor de projets urbains qui intègrent les principes du développement durable, soit l'efficacité économique, la solidarité sociale et la responsabilité écologique. Elle est apolitique, sans but lucratif et reconnue d'utilité publique.

Pour en savoir plus: www.ecoparc.ch (Magazine Projections "Spécial 10 ans")

L'outil "Quartiers durables by Smeo" a été conçu pour répondre aux collectivités locales désireuses d'améliorer leurs projets de construction ou de rénovation de quartier. Il a comme objectif prioritaire l'amélioration de la qualité de vie des habitants et usagers.

Diverses thématiques sociales, économiques et environnementales sont traitées en fonction des différentes phases d'avancement du projet. Cette structure permet de se poser les bonnes questions au bon moment, qui n'auraient pas forcément été abordées dans un processus standard.

Pour en savoir plus: www.quartiersdurablesbysmeo.ch

Depuis le 27 juin 2009, les villes de La Chaux-de-Fonds et du Locle sont inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. L'ensemble urbain horloger de La Chaux-de-Fonds et du Locle a une valeur universelle et exceptionnelle étant donné que ces deux " villes-manufactures " jumelles apportent un exemple d'ensembles urbains construits par et pour l'horlogerie.

Les immeubles d'habitation conçus pour le travail à domicile voisinent avec les maisons patronales, les ateliers et les usines plus récentes, au sein d'un tissu urbain homogène, rationnel et ouvert sur l'extérieur. Les deux villes témoignent de la poursuite ininterrompue d'une tradition horlogère vivante et mondialement réputée, ayant su faire face aux crises sociotechniques et économiques du monde contemporain.

Pour en savoir plus: www.urbanismehorloger.ch

Le terme "maison passive" désigne un bâtiment qui n'utilise pas ou très peu d'énergie non renouvelable pour assurer son confort (chauffage, luminosité, électricité, traitement des eaux).

La stratégie est de miser d'une part sur la diminution de la consommation d'énergie dans le bâtiment (isolation, choix de grands vitrages orientés au sud pour profiter de la chaleur du soleil, etc), et d'autre part de tirer le bénéfice des énergies renouvelables (panneaux solaires photovoltaïques, utilisation de pompes à chaleur, etc).

Pour en savoir plus:

Les friches urbaines sont des secteurs délaissés en milieu urbain, disponibles pour une réaffectation. Elles peuvent être de natures très diverses.

L'Office fédéral du développement territorial définit les friches industrielles dans son reporting 2008, comme les terrains vides après démolition de constructions industrielles, les bâtiments industriels désaffectés et les sites ayant déjà fait l'objet d'un plan de reconversion. Les friches ferroviaires et militaires sont des sites anciennement utilisés pour le triage, les réparations ou l'entreposage de matériel (par exemple arsenal). Les autres friches désignent les infrastructures désaffectées telles que les installations d'incinération des ordures, les stations d'épuration des eaux ou les carrières (situées dans ou en bordure de la zone à bâtir).

Elles se caractérisent également par leur taille ou par leur âge, ou encore par leur degré de désaffectation - abandon, sous-utilisation, utilisation temporaire.

Pour en savoir plus:

Les friches industrielles urbaines représentent un potentiel inexploité recouvrant 18 millions de mètres carrés en Suisse, soit l'équivalent du territoire communal de la ville de Neuchâtel.

D'après un rapport de l'Office fédéral du développement territorial, en exploitant la totalité des espaces de friche industrielle, on obtient des espaces permettant d'implanter 13'000 entreprises, soit 140'000 places de travail, et des logements pour 190'000 habitants.

Ces espaces, idéalement situés et parfois déjà équipés, permettent de reconstruire la ville sur la ville. Logements, entreprises, commerces et espaces publics peuvent être développés dans des zones desservies par les transports publics, sans consommer de surfaces agricoles ou naturelles supplémentaires.

Pour en savoir plus: Page "Friches industrielles" de Office fédéral du développement territorial

MINERGIE® est un standard de construction facultatif qui permet une utilisation rationnelle de l'énergie et une mise en oeuvre plus large des énergies renouvelables, tout en assurant une amélioration de la qualité de vie et une diminution des atteintes à l'environnement.

Il est destiné aux bâtiments neufs ou rénovés.

Au centre du standard figure le confort d’habitat et de travail pour les usagers des bâtiments. Celui-ci est garanti par une enveloppe thermique de grande qualité et un renouvellement systématique de l’air.

D'autres standards ont également été développés et placent la barre du confort et de la rentabilité énergétique encore plus haut (Minergie-P, Minergie-A et Minergie Eco).

Pour en savoir plus:

EUROPAN est une fédération de concours d'architecture, organisés simultanément dans tous les pays membres sur le même thème et selon les mêmes modalités. Les lauréats de ces concours d'idée (qui doivent avoir moins de 40 ans) sont aidés dans leurs contacts avec les autorités publiques et maîtres d'ouvrage potentiels.

Ces concours sont l'occasion de promouvoir la culture et de sensibiliser les citoyens européens à l'architecture et à l'urbanisme contemporain, ainsi que de révéler des idées novatrices.

Il s'agit également d'une occasion enrichissante pour les villes et les aménageurs ayant proposé des sites d'échanger leurs expériences au niveau européen.

Pour en savoir plus: www.europan-suisse.ch

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